blog bilingue "Serenidee" bilingual blog
... aang, ahlan wa salan, ahup yan, akwaaba, ale, alli shamushca capay, allo qui
maniere, aloha mai, barev hyer, barka dá zuwá, baruch haba, bem vinoo, benvegnüu,
benvenuti, biemplegaus, bienvenido, bienvenue, bienvindo, bonvenon, brucha haba'a, buerie biejjie, chaa-phe nang, croeso, degemer mat, dobre doshal, dobro dosli,
dobrodošla, dobro pozhalovat, enna vishayam, haere mai, hoan nghênh, hos geldiniz, 欢迎 huanying, hun bi xer hatin, hush kelibsiz, 환영하다
hwangyong-hamnida, iiwi em hotep, ingileni, irrashaimase, isibingelelo, isten hozta, kanani n'oumagner, 歓迎 kangei, karibu nyumbani, khush amaadiid, kuabo, mabuhay, maeva,
märsha dooghiil, مرحبا!, أهِ
وسهِ! merhaba, mingalaba, mipela welkam yupela, mirë se erdhët, namkela nonke, ng jabre, nsai, o kaabo, om swastyastu, ongi etorri, pe kher ragle, phep nang dong,
purintaxa, salam alaikum, selamat datang, shagatom, siate u ben vinutu, soo dhawoow, swaagatam, talofa
vala, tapeguahê porãite, tere tulemast, tervetuloa, tonga soa, välkommen, vælkomin, van harte welkom, velkomen, velkomin, velkommen, vítejte, weizo,
wëllkomm, welcome, welkom, wilicom, willkomme, wilujeng sumping, ximocehuitzino, xosh gälmìsän, ye oso mvoé, yin dee, z dobym prybytsyom, zayt
bagrist ...
Texte de la bannière de présentation Copyright
JJS for the masthead presentation text
Serenidee, un blog pour la communication et le débat.
Voir mon profil ici. Serenidee, a blog for communication
and debate. View my profile here.
Selon que le voyageur est pressé et préoccupé, ou disponible et curieux, le voyage en avion peut
paraître long et inconfortable, ou bien offrir une chance pour regarder, sous un autre angle, la beauté de notre planète.
Depuis deux ans environ, mes activités m'amènent à voyager en moyenne six à dix fois par an. Pour chaque déplacement, j'essaie de réserver un siège près d'un hublot, de préférence
par sur l'aile, afin de bénéficier d'une vue dégagée. Il arrive que je sois assis à côté d'une personne qui, du départ jusqu'à l'arrivée, conserve les écouteurs soudés au crâne, et qui de ce fait
ne présente aucun intérêt en tant que compagnon de voyage. A l'inverse, on a parfois pour voisin(e) une personne qui considère la cabine un peu comme un salon, et le
voyage comme une occasion propice à la conversation. De toute manière, dans mon sac à dos sont disposés un ordinateur portable sur lequel ont été téléchargés les dossiers liés à la réunion à
laquelle je me rends, un livre ou deux, la conntectique pour s'adapter aux prises du Royaume-Uni, du Brésil ou d'Australie, et l'appareil de photo. Après avoir transporté un réflex numérique doté
d'un objectif volumineux, je me suis résolu à utiliser un compact présentant un bon compromis entre le faible encombrement et une qualité d'image acceptable, en l'occurence un Canon G10.
Pour aller à la rencontre des nuages, l'aventure commence dès l'envol : en moyenne en 30 à 40 secondes, l'avion atteint la vitesse de décollage face au vent, et le voyage commence
pour de bon lorsqu'on entend le train d'atterrissage se rétracter. Certains aéroports sont familiers, avec la ville attenante qui, avec l'ascension, se dissout dans un paysage
grandissant. D'autres réservent des surprises, comme la piste à Ajaccio dont on se demande si elle est vraiment assez longue pour ce Boeing 747.
Au cours des derniers mois, l'un des beaux périples dans les nuages a été pour moi le parcours de Copenhague à Sydney, puis retour sur Luxembourg, avec des arrêts à Francfort et Singapour.
Au-dessus de l'Allemagne, à vingt minutes de l'atterrissage à Francfort, on passe au large d'une centrale électro-nucléaire dont la tour de refroidissement débite une longue colonne de vapeur
d'eau :
Vient ensuite le long vol de Francfort à Singapour. A cette altitude, les nuits sont toujours et intensément étoilées, mais comment photographier les subtiles lueurs de la
voie lactée à partir d'un avion qui bouge ? La Thaïlande, abordée par la côte Nord-Ouest, révèle l'intensité de l'évaporation des terres dans la zone subtropicale, et le vent d'Ouest
dominant :
A mesure que le vol se poursuit vers le Sud-Est et la zone tropicale, la lumière devient plus intense, absorbée dans certaines zones
par une humidité éblouissante. Le jour avance, favorisant les brumes de chaleur (ici, en survolant la Thaïlande, à proximité de la Malaisie) :
A l'approche de la Malaisie, l'avion traverse des formations nuageuses, dont certaines, orageuses, sont hautes de plusieurs
kilomètres :
Durant le vol d'approche sur Singapour, l'ombre de notre avion se projette sur le détroit :
La prochaine fois, je proposerai quelques vues prises lors d'un autre voyage.
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J'aime bien les photos...c'etait assez proche ou l'appareil photo est magnifique?
J'espere vous avez des moment agreable dans les voyages...comme s'expose dans les photos.
Bonjour Retty, et merci de ce commentaire. L'appareil de photo est un Canon G10, qui est un compact de bonne qualité. Bien cordialement, JJS.